Je n’avais jamais remarqué à quel point ma Grand Caravan faisait partie de ma vie familiale avant la dernière partie de hockey de mon fils la saison dernière. Après chaque partie, il arrive immanquablement qu’on fourre tout l’équipement dans la mini-fourgonnettte, qu’on dépose les amis qui doivent être reconduits à la maison, puis qu’on arrête pour prendre un chocolat chaud et qu’on passe quelques minutes dans la fourgonnette avant d’entrer dans la maison pour parler de la partie ou de tout ce qui trotte par la tête de mon fils. Le soir de sa dernière partie de hockey, j’étais épuisée après une longue semaine remplie de nombreuses activités à un point tel, qu’en route vers la maison, j’ai oublié d’arrêter pour le chocolat chaud et le café traditionnels. Après être arrivés à la maison et avant de sortir de la fourgonnette, mon fils a crié : « Arrête! » Je l’ai regardé en poussant un soupir d’épuisement et, à ce moment‑là, je me suis rappelée que j’avais oublié notre petit rituel. J’ai été cependant bien surprise lorsque mon fils m’a remerciée de l’avoir raccompagné à la maison. C’est à ce moment‑là que je me suis rendu compte que ce n’était pas son chocolat chaud qui lui manquait, mais bien les paroles que nous échangions dans notre Grand Caravan et la relation que nous avions nourrie jusqu’à ce jour‑là.
Je n’avais jamais remarqué à quel point ma Grand Caravan faisait partie de ma vie familiale avant la dernière partie de hockey de mon fils la saison dernière. Après chaque partie, il arrive immanquablement qu’on fourre tout l’équipement dans la mini-fourgonnettte, qu’on dépose les amis qui doivent être reconduits à la maison, puis qu’on arrête pour prendre un chocolat chaud et qu’on passe quelques minutes dans la fourgonnette avant d’entrer dans la maison pour parler de la partie ou de tout ce qui trotte par la tête de mon fils. Le soir de sa dernière partie de hockey, j’étais épuisée après une longue semaine remplie de nombreuses activités à un point tel, qu’en route vers la maison, j’ai oublié d’arrêter pour le chocolat chaud et le café traditionnels. Après être arrivés à la maison et avant de sortir de la fourgonnette, mon fils a crié : « Arrête! » Je l’ai regardé en poussant un soupir d’épuisement et, à ce moment‑là, je me suis rappelée que j’avais oublié notre petit rituel. J’ai été cependant bien surprise lorsque mon fils m’a remerciée de l’avoir raccompagné à la maison. C’est à ce moment‑là que je me suis rendu compte que ce n’était pas son chocolat chaud qui lui manquait, mais bien les paroles que nous échangions dans notre Grand Caravan et la relation que nous avions nourrie jusqu’à ce jour‑là.